Affichage des articles dont le libellé est Psynéma. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Psynéma. Afficher tous les articles

mercredi 20 mars 2013

La neige de mardi dernier nous a forcé à annuler le groupe psynéma initialement prévu le mardi 12. Ce groupe est reporté au jeudi 21 mars 2013. En espérant que cette fois rien ne nous empêche de venir nombreux ! 

Pour le groupe psynéma du mois de mars, nous vous invitons à venir 
regarder le film de Darren Aronofsky, avec Nathalie Portman : Black Swan.

Pour le reste, n’hésitez pas à venir débattre et échanger avec nous le
jeudi 21 mars à 17H30 en B103


Lauriane T.

mardi 12 mars 2013

PSYNEMA du 12 mars annulé

Attention : PSYNEMA : annulé !


En raison du temps nous sommes obligés d'annuler le Psynéma d'aujourd'hui,

mais pas de panique !


La prochaine séance est prévue pour le

JEUDI 21 MARS .

Alors profitez bien de cette journée de banalisation des cours pour chausser vos après ski, reprendre un p'tit verre de vin chaud avant l'arrivée du printemps (si si il va arriver...)

Bonne journée à tous.


lundi 11 mars 2013

Psynéma - 12 mars 2013

Pour le groupe psynéma du mois de mars, nous vous invitons à venir regarder le film de Darren Aronofsky, avec Nathalie Portman : Black Swan.

Nina est danseuse au New York City Ballet, quand le maître de ballet, Thomas décide de monter une nouvelle version du lac des cygnes, Nina fait tout pour obtenir le rôle de la reine des cygnes et y parvient, malgré une audition pas tout à fait assez convaincante au goût de Thomas. 
Les répétitions s’enchaînent, Nina va se rapprocher de Lily, une autre danseuse du ballet, sa relation avec Thomas va évoluer et elle va progressivement perdre pied, jusqu’au moment de la première représentation …

On peut relever beaucoup de choses dans ce film. Une ambiance incestuelle, Nina vit seule avec sa mère, du père, nous ne savons rien. La mère qui a arrêté sa carrière de danseuse au moment de la naissance de sa fille et qui a du mal à accepter que sa fille se rapproche de Lily ou de Thomas.
On peut aussi s’interroger sur la dualité entre cygne blanc, symbole de pureté et cygne noir, plus sensuel (cygne noir qui pose tant de difficultés à Nina)
Que dire aussi, de cet ambigu Thomas qui a des méthodes plus que surprenantes pour faire progresser ses danseuses, mais même si on peut s’interroger sur le bien fondé de sa méthode, au fond est-il si loin que ça de la vérité (si tant est que l’on puisse parler de vérité) ?

Pour le reste, n’hésitez pas à venir débattre et échanger avec nous le mardi 12 mars à 17H30 en B103

lundi 3 décembre 2012

Psynéma


« Un monde sans fous »

Psynéma commence très fort pour la rentrée avec la projection de « Un monde sans fous » en compagnie d’Yves Gigou, infirmier psychiatre qui fait partie de la génération de soignants ayant vécu l’évolution des lieux de soin. La réforme asilaire a fait sortir les « fous » pour les intégrer dans la cité, ainsi née la psychiatrie de secteur. Ces nouvelles dispositions ont la volonté de ne plus laisser les malades enfermés dans des hôpitaux pour des durées indéterminées mais de les accompagner à trouver leur place dans la société, grâce aux « soins de proximité » comme les hôpitaux de jour, les CMP, CATTP, mais aussi les appartements thérapeutiques.
Malheureusement, on voit aujourd’hui disparaître peu à peu ces différents lieux de soins, avec comme raison invoquée, un manque de moyen, et parallèlement la montée progressive d’un novolangage, où l’homme est assimilé à la rentabilité. L’homme, pensé en terme économique tel un robot ou une machine, est sans cesse évalué sur sa capacité d’adaptation à la société, au monde de l’entreprise ou encore à l’école ou à l’université.
S’il ne peut rentrer dans ce moule, s’il ne peut se lisser aux exigences, il se retrouve rapidement mis « au placard », en marge de la société.

Lucien Bonnafé disait que l’ « on peut juger de l’état d’une société à la manière dont elle traite ses fous et ses marginaux. » Que penser aujourd’hui ?
La loi s’est imposée dans l’histoire. Les malades, les fous, les marginaux, les faibles, les lents, les énervés ont l’obligation de se soigner afin de s’adapter aux exigences de la société. Le but n’est pas d’apaiser une souffrance, mais de la faire taire.
Je rejoins ce patient-jardinier qui nous dit qu’il ne faut pas être précipité en psychiatrie. Mais je l’étendrais même à d’autres domaines car aujourd’hui tant pour soigner que pour apprendre à soigner le temps nous est compté.

Cette première séance a donc été riche en réflexion, en découvertes, vivement la prochaine de Psynéma !!!